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Dès le début de la saison de navigation de 1884, la station du phare de Pointe-Des-Monts est dotée d’un mât de pavillons et elle commence à utiliser le système du Code international des signaux pour communiquer avec les navires croisant devant la station.

Même si la télégraphie sans fil (TSF) est en usage au phares dès 1928, elle ne déclasse pas pour autant les signaux flottants (à pavillons) puisque à l’époque peu de navires emploient ce nouveau système de communication.

Après la seconde Guerre mondiale, plusieurs stations côtières du Saint-Laurent continuent de se servir du télégraphe de terre pour retransmettre leurs informations aux bureaux des agences maritimes de Montréal et de Québec.

À cette époque, même si plusieurs navires sont équipés de la TSF et du radiotéléphone, les communications entre les navires et les stations se font encore à l’aide des pavillons du Code international de signaux.

Le mât de pavillons est le télégraphe du phare de Pointe-des-Monts ne céderont définitivement leur placer au téléphone qu’en 1948.

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Les communications maritimes sur le Saint –Laurent

Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, afin de faciliter la navigation sur le Saint-Laurent, le gouvernement installe le long du fleuve un système de communication entre la côte et les navires.

Ce système comprend une chaîne de station de signaux reliées aux lignes de télégraphe et au réseau de stations téléphoniques terrestres.
De jour, la transmission d’un message et une station côtière se fait généralement au moyen de pavillons de formes et couleurs variées, représentant chacun une lettre ou u n chiffre, que l’on hisse au mât d’un navire, ou sur la côte,à un mât érigé a cet effet.

Ces pavillons sont utilisés en association de deux, trois ou quatre signes; le Code international des signaux, mis au point par l’Angleterre par une commission de la Chambre de commerce en 1855, définit les messages exprimés par chaque combinaison de pavillons.

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Le Code international de signaux

Des milliers de combinaisons possibles

Avant l’invention des liaisons radiophoniques, les marins ne disposaient que de signaux visuels et sonores pour communiquer entre eux ou avec la terre. Au milieu du XIXe siècle, le gouvernement britannique proposa un système de communication visuelle qui, à l’aide de pavillons de formes et de couleurs variées représentant chacun une lettre ou un chiffre, devait permettre aux navires de communiquer entre eux et avec les stations côtières.

La combinaison de deux, trois ou quatre de ces pavillons hissés ensemble formait un signal auquel était associée une signification connue et utilisée par plusieurs pays.

Une fois normalisé, ce système appelé Code international de signaux fut adopté par tous les pays maritimes du monde. La signification des signes convenus est consignée dans un ouvrage intitulé Code international de signaux à l’usage de tous les bâtiments qui prennent la mer.

À l’époque, le nombre total de combinaisons obtenues s’élevait a près de 80 000.

Depuis sa mise en service au milieu du XIXe, le Code international de Signaux n’a cessé d’évoluer et de se parfaire afin de répondre aux besoins des navigateurs de tous les pays.

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Dernière modification : 01 June 2008     
Conception: Claude Leblond
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